lundi 24 janvier 2011

Sexo : le vrai/faux sur les préliminaires Par Guillemette Deroy

Si les préliminaires paraissent élémentaires, ils ne sont pas toujours une mince affaire. Les choses se disent et ne se ressemblent pas. Durée idéale, partenaire, utilité et pratique, Cosmo démêle le vrai du faux pour que les préliminaires soient une bonne entrée en matière avant d’attaquer le dessert !


Quand l’acte sexuel approche, les préliminaires deviennent le péage obligatoire avant de filer sur l’autoroute de l’orgasme.

Si le sujet fait couler beaucoup d’encre, il n’en reste pas moins un mystère et les idées reçues sont nombreuses. Pour dissocier le vrai du faux, Cosmo chasse les cliché et met les affaires au clair pour bien comprendre les préliminaires.

  • Les préliminaires, c’est obligatoire

Raté. Les préliminaires, contrairement aux antibiotiques, ce n’est pas automatique. Et s’ils sont fortement conseillés pour créer et faire monter le désir sexuel, l’étape n’est pas obligatoire. La halte peut être remis à plus tard et vous filez donc directement droit au but.

  • Les préliminaires, c’est seulement la fellation et le cunnilingus.

Parjure. Les préliminaires ne se limitent pas seulement à la fellation et au cunnilingus. Non, l’affaire reste une histoire de caresses, de tendresse, de montée du désir, d’embrassades, de séduction, d’envie. Les préliminaires, c’est connaître les zones érogènes des hommes et les zones érogènes des femmes pour un plaisir partagé.

  • Les préliminaires peuvent conduire à l’orgasme.

Mille fois « oui ». Une fellation parfaite, un cunnilingus minutieux, des caresses idéalement ciblées, les principaux intéressés stimulés assez longtemps par les caresses et par la langue peuvent entraîner la jouissance même sans pénétration.

  • Les préliminaires, c’est l’entrée avant le plat principal.

Pas toujours. Pour varier le train-train quotidien, vous pouvez aussi modifier un peu l’ordre du menu. Commencer par les préliminaires n’est pas une obligation. Vous pouvez, aussi, vous laisser emporter par la folie de l’instant et débuter par un échange fougueux pour finir avec la tendresse des caresses. Les préliminaires deviennent des postliminaires et puis quoi ? Il n’y a pas de mal à jouer les prolongations, si ?

  • Les préliminaires, c’est un contact physique.

Pas forcément. Les prologues ne sont pas seulement le résultat de caresses, d’étreintes, d ‘échanges buccaux et autres pelotages.
Par préliminaires, on entend aussi des « mots » et, sans s’évader sur le chemin de l’obscénité, vous pouvez pratiquer un langage érotique qui a lui seul peut suffire à faire monter la température.

  • Les hommes n’ont pas besoin de préliminaires.

Bien au contraire. Si les femmes ont tendance à croire que les hommes sont des bêtes assoiffées de sexe non-stop, elles se trompent. Parce que, l’autre moitié de l’univers, sur ce point, rejoint le monde à talons hauts. Oui, aussi incroyable que ça puisse paraître, les hommes ont besoin d’un bon départ pour se laisser tenter par le péché charnel. En effet, dans cette entreprise, l’érection est une étape primordiale pour l’homme. Et pour régler cette affaire, les préliminaires sont vos meilleurs alliés. Quoiqu’ils laissent paraître, les messieurs aussi ont besoin de tendresse pour atteindre l’ivresse.

  • Les préliminaires doivent durer longtemps.

Pas nécessairement ! On imagine que des préliminaires réussis doivent être doux et lents. Cosmo précise : « pas toujours ». Les préludes peuvent changer de rythme et s’imposer comme une musique où le tempo change la mélodie. Les préliminaires peuvent être forts, intenses sauvages et courts. Connaître l’autre, c’est aussi savoir ce qui va rapidement faire plaisir à son partenaire, non ?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire